• J'aime bien les rebelles,

    Résiste ma belle !...

     

    Résistance...

     


    18 commentaires
  • Juste pour le plaisir, une citation placée en épigraphe* dans le roman dont je parlais hier : "la beauté des jours"

     

    Le premier homme de la préhistoire

    qui composa un bouquet de fleurs fut

    le premier à quitter l'état animal : il

    comprit l'utilité de l'inutile.

    Okakura Kakuzo

     

    C'est beau non ?

     

    * En littérature, une épigraphe est une phrase en prose ou en vers placée en tête d'un livre, d'un ouvrage ou d'un chapître, pour en annoncer ou résumer le contenu, ou pour éclairer sur les intentions de l'auteur.

     


    25 commentaires
  • Qu'il est bon de reprendre goût à la lecture et de découvrir de beaux titres. Je ne prenais pas de gros risque avec cet auteur que j'adore... désolée je n'arrive pas encore à dire auteurE...

    LA BEAUTE DES JOURS - Claudie Gallay

     

     Résumé :

    Jeanne a tout pour connaître un bonheur tranquille : deux filles étudiantes, un mari attentionné, une amie fidèle, un boulot stable. Passionnée par Marina Abramović, l’artiste-performeuse célèbre pour avoir, dans son travail, mis en jeu son existence, Jeanne n’aime pas moins les surprises, l’inattendu. Cet été-là, le hasard se glisse – et elle-même l’invite – dans son quotidien...
    À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l’imprévisible.

     

     

    Claudie Gallay nous emmène dans les pas de Jeanne, douce épouse sagement rangée dans sa petite vie familiale, qui a tout pour être heureuse et l'est finalement dans un ennui communicatif que le lecteur ressent au début du roman. Jeanne a sa part de rêve et s'extrait de son train train en se lançant des défis désuets ou absurdes, suivre un inconnu, deviner un visage en fonction des mains, guetter les palindromes... Son modèle, une artiste serbe  découverte l'année du bac, dont les actions sont devenues sa référence  et dans laquelle elle reconnaît la part d'elle-même restée dans l'ombre. Jusqu'au jour où elle va croiser un ancien amour de jeunesse, rencontre qui va troubler sa quiétude et la faire se découvrir à elle-même. Et le roman devient passionnant de par la description fine et tellement humaine de chaque personnage et des remous qui agitent ce petit monde sous l'aspect d'une vie tellement normale. J'ai beaucoup aimé ce roman même si je me suis ennuyée un petit peu au début... mais cela prend tout son sens au fil de la lecture. Encore un beau roman de cet auteur qui ne me déçoit jamais.

     

    Extraits :

    - Citation de M.A.    J'ai mis du temps à comprendre mais maintenant je sais. Les femmes ne sont pas moins fortes que les hommes, non, ce n'est pas ça, mais elles renoncent. Elles laissent leurs rêves pour réaliser ceux des hommes.

    - On croit que, passé soixante ans, on est vieux et qu'il n'y a plus rien à faire, mais c'est une erreur, il ne reste pas mille choses encore à faire mais on peut quand même en faire quelques unes.


    12 commentaires
  • Quel bonheur de reprendre goût à la lecture avec ce délicieux petit livre :

    Dernière lecture - Les chats de Louise Michel de Christian Wacrenier

     

    Résumé :

    Paris, XVIIIe arrondissement. Autour du square Louise-Michel, une bande de solitaires parisiens amoureux des chats s'est constituée en association, le Chat Sans Abri, pour la protection des chats du quartier. Toutes les semaines, Christophe, le narrateur, la soixantaine bien tassée et un brin misanthrope, Simone, la grande gueule , Marinette et d'autres se réunissent autour d'un porto. Mais leur routine est interrompue lorsque l'un d'eux, Alain, est retrouvé mort entouré de ses sept chats. Une boîte de tranquilisants semble attester d'un suicide, mais les autres hommes du groupe reçoivent des menaces et Louisette est renversée par un Vélib' rue de Clignancourt. La série noire continue, le Chat Sans Abri se réduit comme peau de chagrin et Christophe est désormais au centre des suspicions... Entre chantage, règlements de compte et harcèlement sentimental, on ne soupçonnait pas une telle noirceur dans le coeur des amoureux des chats...

     

    Montmartre, des chats, des personnages pittoresques et la plume agile d'un auteur plein d'humour m'ont transportée dans une histoire très drôle et attachante. Un suspense bon enfant mené par un narrateur un peu misanthrope qui nous vaut anecdotes et digressions de toute saveur.

    Ce livre est pour moi synonyme d'une heureuse rencontre. J'ai vraiment aimé ces séniors qui prennent très à coeur de nourrir les chats errants du quartier, et pas n'importe quel quartier, au point d'avoir constitué une association, le Chat Sans Abri. L'histoire de cette petite communauté aurait pu sombrer dans le caricatural. Bien au contraire, chats et humains sont croqués avec adresse et tendresse et j'avoue être tombée sous le charme.

    Ce livre est donc pour tous les amoureux des chats et de la nature humaine (quoi que certains jours c'est un peu plus difficile wink2) et j'ai une pensée particulière pour Isa de "La Ninette" qui oeuvre pour ces chats sans abri, nous régale de l'histoire de ses matous qu'elle illustre de façon remarquable. Si vous ne la connaissez pas, je vous invite à lui rendre visite, vous ne serez pas déçus.

    Belle journée à vous.

     


    31 commentaires
  • Bonjour à tous,

    Pardonnez ma longue absence mais la vie n'étant pas un long fleuve tranquille, j'ai dû faire face à quelques turbulences pour ne pas dire tempêtes.

    Me revoici pour vous présenter un livre amusant, adressé par Babélio dans le cadre de l'opération "Masse critique"

    Masse critique : Merci la vie - petites révolutions du bonheur de Anne Wehr

    La quatrième de couverture :

    La vie... vous vous attendiez à quoi, sérieusement ? Non, vous ne comprendrez jamais votre sœur aux cheveux roses qui tricote des mitaines, votre collègue ne se limera pas les ongles qui rayent le parquet et votre plan Q restera à sa place dans l’alphabet. Il y a les petits tracas et les gros drames de l’existence, la famille que l’on ne choisit pas, l'envie de réussir, les relations douteuses, qui mènent parfois au fond du trou plutôt qu’au septième ciel. Comment sortir la tête de l’eau, jongler entre le passé et les rêves, quitter la jungle sentimentale et peut-être même kiffer la vie, sans se taper dix ans de psy, consulter un neuro-quelque-chose, ou prier pour croiser le bon Dieu ou le Dalaï Lama (ou au mieux, un lama) ? Anne Wehr nous confie ses trucs essentiels pour mener une vie simple, saine, sereine, (re)belle, avec légèreté, dans un livre illustré plein de bon sens, d’humour et de bienveillance.

    Un premier contact avec ce livre un peu mitigé, une sensation de trop... trop de couleur, trop de vitamines, trop de rentre dedans... et puis rapidement je me suis laissée prendre à son humour déjanté amenant l'air de rien le lecteur vers les questions existentielles auxquelles chacun est confronté un jour ou l'autre. Le pari d'Anne Wehr est de nous donner des petites recettes de bonheur, sans se prendre la tête, enfin pas trop, et sans se ruiner en années d'analyse. Mine de rien et avec ses gros sabots, elle donne de bons petits coups de pied dans la fourmilière de nos convictions et de nos contradictions. Et là où je me suis sentie ferrée dans ma lecture, c est lorsqu'elle nous explique à grands gestes que nous sommes responsables de notre situation (responsable ne veut pas dire coupable hein !...). Et tout dans ses lignes amène vers la positive attitude. Un petit guide original, distrayant et utile.


    25 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires