• C'est Almanito à qui je racontais l'épreuve des fortes chaleurs que nous traversons, cette sensation estivale  qui nous comble et nous épuise en même temps, qui m'a conseillé à vous livrer cette anecdote. C'est vrai que face à une telle logique, plus on est de fous plus on se moque...

    Il fait très chaud actuellement et pour la petite histoire, à l'hôpital où je travaille des travaux ont eu lieu dans le service, générant pour mon seul secrétariat trois déménagements, principe des chaises musicales bien connu dans la fonction publique...  Nous avons pu ré-emménager dans notre bureau après que les fenêtres aient été changées ainsi que le faux plafond, avec installation de gaines d'air pour rafraîchir l'atmosphère. Car même avec un double vitrage, travailler plein sud ça ne pardonne pas dans le sud-ouest...

    Résultat... étuve dans les bureaux, travail dans la pénombre car les stores sont baissés et une ventilation qui ne fonctionne pas car... pas branchée ! J'ai entendu que la société avait mis la clé sous la porte et qu'un appel d'offres était lancé... Donc c'est l'équipe d'ingénierie de l'hôpital qui a repris l'affaire en main. Et tous les jours de la semaine nous avons vu des petits ouvriers se grattant la tête sur leur escabeau et finalement leur chef qui a essayé de nous convaincre que si si... il fait plus frais ("mais non Monsieur, ce sont nos ventilateurs sous le bureau !"...)

    Nous avons donc, pour lui faire plaisir, fermé les fenêtres entrouvertes (sécurité suicide, les fenêtres sont bloquées et de-toute-façon-le-chef-nous-a-dit-que-notre-coulis-d'air-est-psychologique...) et éteint nos ventilateurs. En 5 minutes nous étions suantes. Rallumage express des ventilateurs qui, je le précise sont sous le bureau pour nous tenir au frais sans nous rendre la mèche folle (et messieurs, ne pensez pas à Marylin... même pas en rêve !...)

    Hier, il semblait qu'il avait un léger souffle mais insuffisant donc le "chef" a demandé à ses ouailles de pousser un peu plus la pression. Résultat, il fait à peine plus frais mais l'air du couloir (et des box de consultation) est frisquet et les bouches d'aération sifflent. Donc je pense que lorsque nous serons à température, tout le monde va hurler contre les secrétaires qui ont le dos large mais quand même.

    Et comme je disais à Alma... Je crois que je tiens là le feuilleton de l'été. smile

      

    Nous avons, il faut dire, une vie palpitante à l'hôpital.

    Vous ai-je raconté, je ne le crois pas, comment un jour le magnifique aquarium que j'ai toujours connu depuis que je travaille dans ce service, et qui a hébergé des générations de poissons, s'est un jour fendu... et quasiment vidé dans la salle d'attente.

    Branle bas le combat ! La consultation appelle la sécurité et n'ayant pas suivi l'affaire je me suis trouvée, j'en ris encore, face à un pompier monté sur un tabouret, tentant  avec une épuisette de sauver les poissons barbotant au fond de l'aquarium, entouré du personnel de consultation qui suivait l'affaire de très près... Je regrette encore aujourd'hui de n'avoir pas eu de portable qui photographie. Mais la scène est gravée sur ma rétine pour longtemps.

    Moqueuse moi ? Nooooonnnnnnnn ^^

     

    I

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  • J'ai lu récemment un roman qui m'a beaucoup touchée...

     

    La grand-mère de Jade

    "La grand-mère de Jade" de Frédéric Deghelt - 2009

    Résumé :

    "Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en jamais rien su pendant toute notre vie commune.

    Quand Jade, une jeune femme moderne, "enlève" sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète...

    Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant.

     

    Mamoune âgée de 80 ans fait un malaise et est retrouvée gisant chez elle. Aussitôt ses trois filles organisent son départ en maison de retraite pour la protéger (d'elle-même ?) et la savoir en sécurité. Leur frère qui vit en Polynésie alerte sa fille Jace qui décide d'organiser manu militari une évasion en bonne et due forme et emmène sa grand-mère à Paris où elle vit. S'organise alors une vie commune basée sur leur mutuelle affection, la complicité qui les lie, le dévouement, mille attentions de l'une envers l'autre et de nombreuses confidences.

    Ainsi débute une histoire chargée d'amour, teintée de réflexions sur la vie, l'amour, la vieillesse, la cohabitation, l'autonomie, la culpabilité, la reconnaissance, la rencontre des générations... mais aussi sur la lecture, les difficultés à vivre de sa plume, le marathon pour qui rêve d'être publié, la relation avec la lecture, l'interprétation des mots et de leur mise en forme...

    Une histoire dense et pleine de richesse écrite d'une plume alerte et bienveillante. A la fin du roman, la tranche de mon livre s'était transformée en hérisson coloré car je n'ai pu m'empêcher de noter de nombreux passages pour les relire tranquillou plus tard.

    Comme par exemple :

    "- Pff quatre-vingts ans. Je les ai certes, mais eux ne m'auront pas. Je me sens beaucoup mieux qu'à soixante, un âge auquel, tout habituée que j'étais à sauter comme un cabri, je me laissais aller à la moindre plainte dès que mon corps faisait jouer ses rouages. C'est à peu près à cette époque  que j'ai découvert des muscles, nerfs et articulations que je ne soupçonnais même pas. Sans doute vexés de mon ignorance, ils ont entrepris de m'informer des maux qu'ils pouvaient bien m'infliger." (page 286)

    "Nous sommes aveugles et ce que nous voyons chez nos plus proches c'est ce que nous croyons savoir d'eux" (page 134)

    "Je me souviens d'avoir été fascinée par le miracle des bons livres qui arrivaient au bon moment de la vie. Ceux qui parfois tombaient des étagères pour venir répondre à des questions que me posait l'existence." (page 167)

    Quelques unes des phrases qui m'ont touchées, parmi d'autres très nombreuses, un livre que j'avais hâte de retoruver et dont l'histoire laisse une trace durable.

    Vraiment un très beau moment de lecture !

     


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  • J'ai reçu ce matin quelque chose de bien joli...

     

    Trop mignon !!!

    Un diaporama de David Zinn 

    Voyez celui-là aussi...

     

    Pour le voir en plus grand : https://www.youtube.com/watch?v=FvrhzVBk2xo

    click

    Du street art éphémère. Des personnages craquants...

    Cela m'a mise en forme pour la journée !!! yes

    Et puis je suis partie travailler... sinon mon avenir c'était ça...

    Trop mignon !!!

     

    Si vous aimez cet artiste, allez faire un tour sur YOU TUBE, il fait des créations extraordinaires, ces trompe-l'oeil sont bluffants !!!

    Bonne soirée à tous.

     


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  • Dernière étape de notre balade avec Ecureuil Bleu... CASTETS EN DORTHE ! 

    Balade buissonnière (suite et fin)

     

    Pour ma part dès l'arrivée j'ai eu un coup de coeur pour ce magnifique pont de type Eiffel.

    Balade buissonnière (suite et fin)

     

    Castets sur Dorthe est  un village qui surplombe une Garonne large et vigoureuse, teintée par le limon. Nous l'avons longtemps contemplée

    Balade buissonnière (suite et fin)

    Balade buissonnière (suite et fin) 

    Belle Garonne
    Couleur de lionne
    fougueuse et rugissante

    Balade buissonnière (suite et fin)

    Nous avons suivi des yeux ce petit bateau jusqu'à son entrée dans l'écluse

    Balade buissonnière (suite et fin)

    Après avoir affronté le courant assez fort, le voici arrivé à bon port pour emprunter le canal de Garonne qui prend naissance ici même...

    Balade buissonnière (suite et fin)

    Quelques formalités administratives plus tard,  il va voguer sur le canal de Garonne vers le canal du midi et aller qui sait jusqu'à Sète...

     

    Sans omettre d'observer la maison mise à disposition de l'éclusier, avec tous ses étages et on comprend pourquoi en voyant l'échelle des crues qui monte jusqu'au premier étage, quand même...

    Balade buissonnière (suite et fin)

    Nous avons poursuivi notre visite jusqu'à l'église, par chance ouverte

    Balade buissonnière (suite et fin) 

    L'intérieur est joli et je vous conseille de poursuivre la visite chez Brigitte en cliquant   et où elle raconte une rencontre insolite. Elle a pris de jolies photos des vitraux et des murs peints.

    Balade buissonnière (suite et fin)

    L'heure tournant, il fallait bien rentrer au bercail, sans avoir le temps d'aller voir le château de plus près.

    Mais en tout cas,  cette journée nous a bien décidées à renouveler très bientôt l'expérience d'une prochaine balade à la ville ou à la campagne.

     

    Balade buissonnière (suite et fin)

     


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  • Allez, soyons fou, deuxième article dans la même journée... il pleut des cordes ça ne pourra pas empirer wink2

     

    Voici le sujet de la semaine chez MIL ET UNE :

    Une photo :

    SUJET MILETUNE 11

    Un mot :

    FANTÔME

     

     Ma proposition :

     

    Tourbillon.

     

    Oh comme j’aime l’expression « secret partagé » ! 

    C’est un non-sens total mais un phénomène tellement répandu devant toute les machine à café… Les  « t’es au courant ? », « on-m’a-dit-mais-tu-ne-le-répètes-pas » « je vais te le dire dans le trou de l’oreille »… Potins et bruits de couloir bruissent et s’envolent, comme des courants d’air au risque d’enrhumer les fantômes de passage.

    On se moquait  des concierges d’autrefois, parfois réputées bavardes et cancanières. Aujourd’hui le percolateur semble générer des secrets de haute volées tellement importants qu’il faut les partager. Tuittt jacasse la pie ; Twitt répètent les réseaux sociaux. Et le secret s’évapore dans un tourbillon fou.

     

     

    SUJET MILETUNE 11

     

    Photo empruntée sur  la base d'image de Google


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