•  On voit mieux la paille dans l'oeil du voisin que la poutre dans le sien...

    C'est l'hôpital qui se fout de la charité...

    Balaie devant ta porte...

    ...

    Voici en substance ce que je devrais copier cent fois yes

    Mon dernier billet épinglait une étourderie d'éditeur qui a laissé passer une énorme faute d'orthographe et j'ai reçu il y a quelques jours un petit message de NANEGRUB qui m'a fait beaucoup rire, concernant un billet un peu plus ancien ( PAROLES VAGAGONDES ) :

      

    Et ton Bon Dieu, il est passé à la trappe ? ;-)  

       

      

      

    Et pan sur le museau ! he

    Eh oui ! personne n'est à l'abri... sarcastic

     

    Je fais donc mon mea culpa et vous encourage vivement à visiter le joli blog d'Anne qui a le don de faire des photos non seulement très belles, mais chargées d'amour. Et ça c'est vraiment précieux...

     

    Je vais m'absenter jusqu'à la fin du mois alors sans ordinateur je ne pourrai pas vous visiter, mais vous restez dans mes pensées. Portez-vous bien.

     


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  • Le rédacteur de télé 2 semaines m'a encore fait sourire aujourd'hui... Voyez plutôt...

    Sé pas une fôte, çé de l'étourderi

     

    Bon en même temps que celui qui n'a jamais fait de faute lui jette la première pierre wink2

     


    58 commentaires
  • Connaissez-vous le Blog de Claramicalement ?

    C'est un endroit où Clara nous fait visiter sa belle région et profiter de ses promenades dans les pyrénées. C'est là aussi où elle partage ses coups de gueule et sa révolte et parfois aussi, amoureuse de la langue française, où elle joue avec les mots et participe à des petits jeux proposés sur la toile. Aujourd'hui, elle a décidé d'en proposer un de son cru. Alors n'hésitez pas à vous amuser avec elle... CLICK

    Voici ma  participation pour ces trois expressions :

    POUR TOUT LE MOIS DE SEPTEMBRE

     

    1/ chercher des poils sur les oeufs

    Hum... autant trouver un pou sur la tête d'un chauve !!!

     

    2/ avoir le cul bordé de nouilles

    Le jeu des expressions chez Clara

     

    3/ battre le fer tant qu’il est chaud.

     bas.jpg t.jpg r.jpg apostrophe oeufs_2.jpg le.jpg fer.jpg tank.jpg ile.jpg haie.jpg chaud.jpg

    A vous de jouer !!! smile

     


    25 commentaires
  • Un de mes amis, Erik, doit proposer une photo pour un concours photo qui a lieu dans l'Oise et demande à ses aminautes et leurs connaissances de choisir celle qu'il pourrait présenter.

    Alors je vous mets le lien de son blog et si vous avez 5 minutes, vous pouvez lui donner votre avis.

     

    LA COOL OEUVRE

     

    Votre avis pour un conseil

     


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  • Parmi mes lectures d'été se sont glissées ces paroles vagabondes dont je parle aujourd'hui car elles sont pleines de rêve et de légendes, de sagesse aussi. Des petits textes courts nous emmènent en Amérique latine hors du temps et dans l'air du temps, une dimension particulière pleine de poésie. Chaque conte recèle une surprise, un coup de coeur ou une émotion particulière. 

     

    PAROLES VAGABONDES

     

    Sur le quatrième de couverture, l'auteur est présenté ainsi :

    "Essayiste, journaliste, chroniqueur, historien, poète et conteur, Eduardo Galeano, né en 1940 à Montevideo, est un clairvoyant analyste de l'histoire de l'Amérique latine. Exilé des dictatures uruguayenne et argentine, il a vécu en Espagne avant de retourner en Uruguay en 1985 où il vit aujourd'hui. Son oeuvre franchit les frontières entre les genres comme elle traverse celles des pays qu'il évoque. Dans ses écrits, la poésie, l'histoire, la politique se relaient pour donner vie à un style unique et hybride, reflet de l'inouïe richesse du monde."

    Un écrivain qui sait cultiver la tendresse, l'humour et la sincérité avec brio. J'ai eu un coup de coeur pour tous ces prénoms portés par les multiples personnages rencontrés : Cantalico, Primero, Secunda, Felicindo, Lucho, Dulcidio, Benito et tant d'autres, tous porteurs de lumière. Des petits lumignons pour ce passeur d'histoires.

    Ce livre, que je picore, m'apporte beaucoup de bien être et j'avais très envie de le partager.

    Un petit conte que j'aime beaucoup et que je recopie ici. Je ne pense pas léser l'auteur en lui empruntant une de ses nombreuses pépites mais j'enlèverai l'extrait si cela gênait qui que ce soit...

     

    HISTOIRE DE LA MESANGE QUI PERDIT UNE PATTE

     

    Ses enfants avaient déjà cassé leurs coquilles et sortaient la tête du nid en piaillant. La mésange s'envola à la recherche de nourriture. C'était l'hiver à Colchagua et la neige lui gela une patte. La mésange protesta :

    _ Pourquoi m'as-tu rendue boiteuse ?
    Et la neige répondit :
    _ Parce que le soleil me fait fondre.
    Et la mésange alla se plaindre au soleil et le soleil dit :
    _ Parce que le brouillard me cache.
    Et le brouillard :
    _ Parce que le vent me pousse.
    Et le vent :
    _ Parce que le mur m'arrête.
    Et le mur :
    _ Parce que la souris me ronge.
    Et la souris :
    _ Parce que le chat me mange.
    Et le chat :
    _ Parce que le chien me poursuit.
    Et le chien :
    _ Parce que le bâton me frappe.
    Et le bâton :
    _ Parce que le feu me brûle.
    Et le feu :
    _ Parce que l'eau m'éteint.
    Et l'eau :
    _ Parce que la vache me boit.
    Et la vache :
    _ Parce que le couteau me tue.
    Et le couteau :
    _ Parce que l'homme m'aiguise.
    Et l'homme :
    _ Parce que l'homme Dieu m'a fait.

    En claudiquant, la mésange se mit à chanter à la recherche de Dieu. Dieu l'entendit, et alors elle lui demanda pourquoi il avait fait l'homme qui aiguise le couteau qui tue la vache qui boit l'eau qui éteint le feu qui brûle le bâton qui frappe le chien qui poursuit le chat qui mange la souris qui ronge le mur qui arrête le vent qui chasse le brouillard qui cache le soleil qui fait fondre la neige qui a gelé ma patte.

    _ Ah ma pauvre petite mésange, répondit Dieu, j'ai dû faire l'homme pour que l'homme me fasse moi.

    (Extrait de Paroles vagabondes d'Eduardo Galeano - Editions LU>< - pages 228-229)

     

    PAROLES VAGABONDES

     

    Et il ne faut surtout pas oublier les gravures de José Francisco Borges qui illustrent chaque page. La rencontre de cet artiste brésilien et de l'auteur est racontée en préambule, deux pages qui contienne contiennent en peu de mots la symbiose de ces deux hommes et la naissance de ce beau livre.

    Alors si le coeur vous en dit, ne vous privez pas ! smile

     

    Un beau dimanche à tous !

     

     


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