• J'ai reçu récemment un nouveau roman dans le cadre de l'opération Masse critique organisée par Babelio : un roman  en échange d'une chronique. 

     

    MASSE CRITIQUE : Divines Surprises

     

    Résumé :` 

    « C’est fou, tout de même, c’est fou, répéta-t-elle. Tu te rends compte, Papa, il a fallu que ça arrive ici ! Et à lui, à Ryan ! – Mais de quoi me parles-tu à la fin ? Tu ne crois tout de même pas que cet abruti a vu la Vierge !
    Je m’étais mis à crier. Tout cela m’avait d’abord amusé, et je m’étais gentiment moqué de Mathilde, mais je commençais à comprendre que, quoi que je fisse, elle croirait mordicus à cette mascarade. »
    C’est toute la vie de l’éminent Dr Ribal-Dumas, reclus en Normandie où il aspire à une retraite paisible, qui bascule lorsqu’un gamin du village déclare avoir vu la Vierge… Rattrapé par la ferveur populaire et pris au piège de ses propres mensonges, le vieil athée dédaigneux et manipulateur va aller de surprise en surprise.Une comédie menée tambour battant qui manie avec virtuosité le quiproquo et l’art du contrepied pour dépeindre, dans un même mouvement, la bassesse et la grandeur humaines. Des pages savoureuses où se dessine en filigrane l’histoire d’une rédemption. 

    Divines surprises nous propose une histoire plutôt déjantée sur fond de religion. Un jeune homme pas bien malin, Ryan, déclare avoir vu la vierge et met en émoi toute une paroisse. S'ensuivent les portraits drôles et cyniques d'une assemblée de grenouilles de bénitier faisant la part belle, sur un air de comédie, à une satire sociale et religieuse pas très charitable. Un médecin veuf, paralysé et je dois dire assez antipathique se trouve entraîné dans une  histoire qui le dépasse totalement, avec sa fille et ce fameux Ryan, comme quoi les miracles  ne rendent pas toujours la vie facile.

    Un roman qui ne m'a pas transportée mais a le mérite d'être original et distrayant.  Ce ne sera pour autant pas ma divine surprise de l'année...

     


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  • Coucou à tous,

    J'ai conclu une année compliquée par une lecture souriante.

    Le hasard fait souvent bien les choses,,, En allant voir les revues dans le coin lecture de ma médiathèque bien aimée, mes yeux se sont portés sur ce drôle de titre :

     

    L'atelier du canard...  Drôle de découverte !

    L'atelier du canard
    Antimanuel à l'usage des apprentis journalistes  (et des autres)

    Je pensais à un livre sur le "canard enchaîné" ou quelque chose de ce genre, j'ai donc poussé plus loin ma curiosité la 4ème de couverture :

    Résumé :

    Les portraits de Jeanne d'Arc, de Marie-Antoinette, de Calamity Jane, le vernissage de la grotte de Lascaux par tout le gratin du Magdalénien, le petit Chaperon rouge recherché pour complicité pour meurtre, une nécrologie de Dom Juan, un dimanche chez Dieu, une interview de Léonard de Vinci... L'atelier du canard est une bizarrerie humoristique, un ouvrage de fiction pédagogique collectif pouvant intéresser les amateurs d'écriture journalistique, et qui, par l'originalité de ses rubriques, peut également être lu comme un texte de fantaisie. Les formes journalistiques les plus fréquentes (édito, brève, billet, chronique, critique littéraire et artistique, article informatif...) y sont envisagées, et font l'objet à la fois d'une application pratique et d'une présentation formelle. On y trouvera également une rubrique consacrée à des exercices spécifiques, par exemple la synthèse de documents, la critique cinématographique en focalisation interne ou la description d'objet, exercices proposés dans certains concours d'entrée en école de journalisme.

    Un chapitre / une forme journalistique expliquée clairement et de façon synthétique.

     

     

    Une méthode intéressante et surprenante, proposée par 27 étudiants de Master 1 de Lettres Modernes Appliquées de Paris IV Sorbonne (promotion 2009-2010).

    La théorie est brièvement expliquée mais là où les choses deviennent rigolotes, c'est lors de la mise en pratique où les étudiants rivalisent d'imagination et d'humour. S'appuyant sur le principe que "toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite", jeux de mots et patronymes (à peine transformés) donnent des cocktail d'humour parfois détonnant.

    Mes préférées... les brèves ! J'ai toujours eu une affection particulière pour ces petits morceaux d'information qui passent à l'essentiel et peuvent vite ressembler à un pavé dans la mare ou un grand éclat de rire.

    Allez juste une petite :

     

    "Vernissage à la grotte de Lascaux. C'est un grognement unanime qui, hier, a salué le dévoilement des nouvelles créations de Magdalénien, l'artiste phare, à tout le gratin du Néanderthal. Au lieu des licornes et des aurochs l'inspiration tout abstraite des systèmes de points sublimés par le chromatisme des oxydes de fer et de manganèse. Un vrai coup de massue dans l'art contemporain." ML

     

    Je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai éclaté de rire.

    Le journalisme est une profession qui semble pour nos générations noyées sous les médias, complètement évidente tellement nous avons été nourris aux journaux radiophoniques et télévisuels et par la presse écrite, mais j'avoue ne jamais m'être penchée sur la base même du métier. Et cette petite exploration saupoudrée d'humour m'a bien plu.

     

    Pure coïncidence, Brigitte alias ECUREUIL BLEU, me disait ce matin qu'elle a reçu un courrier de Christian Seguin, vous vous rappelez, ce journaliste de Sud-Ouest, ancien grand reporter, que nous avions rencontré lors de la promotion du livre "Mariage" édité au profit de l'Association "Rêve".

    Eh bien ce journaliste n'exerce plus à Sud Ouest, j'ignore pourquoi. Ce qui est triste c'est que nous ne pourrons plus  lire les jolis portraits de ses rencontres tellement humaines des "petites routes du bonheur". Je ne lis que rarement le journal Sud Ouest mais cette rubrique était une petite bulle d'oxygène dans l'actualité toujours plus ou moins anxiogène et pesante. Ses articles représentaient la preuve vivante que tout espoir est permis tant que des personnes au grand coeur sauront nous émerveiller par leur art, leur ingéniosité, leur savoir faire, leur générosité... et rencontreront des belles plumes pour les raconter. Pour l'avoir rencontré une fois pour le "Mariage", j'ai trouvé Christian Seguin sympathique et vraiment ouvert et curieux de l'autre. 

    J'ai retrouvé quelques articles sur le net :

    CLICK

    CLICK

    et RECLICK

    J'espère qu'il fera vite le deuil du quotidien SO et continuera à écrire de belles lignes sur l'incroyable richesse de la vie des hommes.

    Belle année à tous !

     

     

     

     


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  • J'ai eu la chance de recevoir dans le cadre de l'opération "Masse critique"  le roman de Bernard Chenez

     

    Opération Masse critique : "Les mains dans les poches"

    Pour percevoir à nouveau l’odeur de l’encre et du plomb, pour sentir frémir le crayon sur le papier de son premier dessin, pour entendre ces rifs de guitare protestataires qui ont rythmé ses combats, il fallait partir à l’autre bout du monde et embrasser sa mémoire… 
    Les mains dans les poches est une promenade nostalgique et poétique qui accepte et dépose enfin ses fantômes.

     

    Ce livre court nous emmène dans les pas d'un baby-boomer qui nous conte ses souvenirs comme autant de pépites poétiques et parfois amusantes d'une jeunesse bercée par le charme unique de ces années d'après-guerre. J'ai croqué dans ces courts chapitres comme dans autant de madeleines au goût d'une époque révolue et qui semble si douce a posteriori. Et pourtant il y avait aussi l'usine et ses cadences, les mouvements sociaux, mais puiser dans ses souvenir c'est mettre en avant des faits et en extraire le meilleur.

    C'est ce que j'ai ressenti dans ce livre offert gracieusement dans le cadre de l'opération "Masse Critique" par les éditions Heloïse d'Ormesson, par l'intermédiaire de Babélio. Qu'ils en soient remerciés.


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  • Quand il fait 30° dehors, rien de mieux qu'une petite séance de cinéma d'autant que j'avais très envie de voir ce film, ayant adoré le livre lu il y a quelques années...

     

     

     

    Je suis heureuse d'avoir pu le visionner avant qu'il ne disparaisse des salles mais j'avoue avoir été un peu déçue. Le côté épistolaire du livre m'avait beaucoup plu et la découverte des personnages et de leur histoire au travers de lettres charmantes m'avait littéralement enthousiasmée. Hélas je n'ai pas retrouvé cette ambiance même si le film est très soigné et les paysages somptueux. Je devrai désormais ajouter sur la liste de mes envie "visiter Guernesey" qui est une île vraiment magnifique. L'interprète de Juliet, très mignonne mais dont je n'ai pas apprécié le jeu, ne m'a pas convaincue et cela a influencé sans doute beaucoup dans mes impressions. C'est néanmoins une très jolie histoire, même si le film souffre à mon avis de quelques longueurs que je n'avais pas ressenties en lisant le livre.

    Voici la bande annonce, ce film se retrouvera certainement très bientôt dans les médiathèques.

    Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.


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  • J'ai eu la chance de participer à  "Masse critique" organisé par Babelio. Il suffisait de s'inscrire et de choisir dans une (large) sélection de titres un livre qui nous est offert en échange d'une critique. Une façon pour les éditeurs de tater le pouls des lecteurs je pense, et l'avantage pour nous de recevoir, après tirage au sort, un ouvrage gratuitement.

    J'aime le principe du gagnant/gagnant et voici le livre que j'ai reçu :

    Masse critique de  Babelio : nouvelle expérience

    Si je n'avais qu'un mot pour décrire ce livre, se serait "SYMPATHIQUE". Nous voici embarqués dans la petite histoire de la radio contée par Danielle Moreau qui connaît bien ce milieu puisqu'elle a débuté sa carrière comme standardiste chez Europe 1 dans les années 70 pour devenir programmatrice et animatrice, et ne manque pas d'anecdotes sur les coulisses de cette "boîte magique" .

    Ses récits sont bien documentés et le ton est léger comme si nous devisions en terrasse autour d'un bon café. Il est amusant de l'entendre évoquer les petits clous, le jeu des 1000 Francs, Anne-Marie Peysson, les yéyés  et quantités de personnages qui ont bercé notre enfance et notre jeunesse. Pour les plus jeunes, l'occasion également de découvrir ce qu'était la radio d'hier, de revivre avec émotion la naissance de Radio Londres, de réaliser que beaucoup de jeux actuels existaient déjà sous des formes à peine différentes il y a plusieurs dizaine d'années. Comme dit le dicton, "c'est dans les vieux pots..."

    Au fil des chapitres, nous visitons les plus grandes stations, arpentons le maison de la radio et revivons l'apparition des radios libres, retrouvons avec plaisir les grands noms de la radio. Une belle promenade dans le temps et sur les ondes, avec un petit goût de madeleine de Proust bien agréable.

     

    Extraits :

    "A tant d'idées, de mots, d'images, de sons lancés sur des ondes merveilleuses, à ces rafales de suggestions déclenchées vers la foule secrète des esprits,  à un tel mode d'expression du monde offert par la diffusion instantanée des nouvelles et des oeuvres, bref à la radio, fallait-il une maison ? Oui !" Cette question, c'est le général de Gaulle qui la pose, le 14 décembre 1963, dans son discours d'inauguration de la Maison de la radio. (page 105)

     

    José Artur, rebelle, ça peut prêter à sourire pour les plus jeunes mais, dans les années 1970, il a tout de même été viré trois jours pour avoir dit "Dégueulasse" à l'antenne. Autre temps, autres moeurs... (page 112)

      


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