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    Nous sommes nombreux à connaître Rebecca et à avoir suivi les affres de l'édition de son premier roman avec son lot d'impatience, de déceptions, de découragement puis après beaucoup de ténacité, de publication.

    La pauvre Rebecca a dû se résoudre à passer par l'auto-édition mais pauvre... pas si pauvre, car désormais le mérite de son roman lui revient en totalité ainsi que le succès qui ne manquera pas de suivre car cette histoire est vraiment une réussite !

    Que je vous présente le bébé :

     

    Le fil d'argent

     

    Résumé :

    Thomas Gordon, journaliste d’investigation au New-York Daily News, voit son existence basculer un jour de blizzard. Et rien ne l’avait préparé à ça. Comment reprendre le cours de sa vie lorsque l’on se retrouve soudain doté de dons paranormaux ? Comment rester les pieds sur terre lorsque l’on peut désormais sortir de son corps et dépasser les limites de l’Espace et du Temps ? 
    Bientôt les coïncidences s’accumulent et un puzzle hallucinant prend forme… Pour ne pas devenir fou, Tom devra s’engager corps et âme dans l’enquête la plus incroyable de sa vie, où Passé et Présent se trouvent étroitement liés. Et si rien n'était dû au hasard ?

    Dès le début, Rebecca sait capter notre attention de sa belle écriture, énergique et dynamique qui nous embarque tout de suite dans une histoire qui commence tambour battant, celle de Tom dont l'existence bascule soudainement, le plongeant dans un coma qui le transformera à tout jamais . Deuxième chapitre, nous voilà transportés en 1940 dans la France occupée, autre époque, autre genre mais le même souci du détail qui titille notre curiosité et qui nous fera suivre avec passion ces deux histoires parallèles. Vous imaginez bien qu'il y a un lien entre elles que vous découvrirez au fil des lignes, sans précipitation mais à point nommé.

    Rebecca nous avait prévenus, il y a une dose de fantastique dans ce roman. Mais y a aussi et surtout des descriptions, des lieux, personnages ou circonstances si détaillés et si vivants que l'on devine la précision des recherches qu'elle a faites pour rendre ce roman aussi réaliste que possible. Et au-delà de ce réalisme qui pourrait être purement documentaire, il y a cet amour de la vie qui transparaît dans chaque situation. La partie historique même précise laisse la part belle à de vrais  personnages,  pétris d'humanité avec tout ce que cela comporte. J'ai été impressionnée de l'infinie variété des sentiments véhiculées par ce bel ouvrage me suis sentie profondément touchée par ces êtres devant faire face envers et contre tout, malgré... malgré  l'occupation, les privations , l'horreur nazie. 

    Un retour régulier dans le présent nous amène à d'autres réflexions et questions plus métaphysiques mais que tout homme se pose un jour. L'aspect fantastique permet d'évoluer plus à l'aise dans des concepts tels que le sens de la vie, la vie après la mort, ouvrant tous un champ de possibles mais sans enfermer le lecteur dans un dogme quel qu'il soit.

    J'ai aimé tout cela et je me suis dit parfois... "mais il y a combien de livres là-dedans ???" smile

    Et pourtant Rebecca m'a embarquée dans une sacrée histoire pleine de richesses et de suspense et je l'en remercie. J'ai ressenti souvent l'urgence du coeur ! tant de messages à passer...

    Rebecca Bravo ! même si tu ne devais écrire que ce livre (ce qui serait fort dommage) ce sera à jamais un très bel ouvrage et un témoin important à transmettre à tes petits et à tous tes lecteurs.

    Merci à toi.

     


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  • Mesdames,

    Vous connaissez toutes le sacro-saint cérémonial de la mammographie de dépistage qui nous est régulièrement imposé (ou en tout cas vivement conseillé) à partir de la cinquantaine...

    Eh oui il faut y passer... et non ce n'est pas le moment le plus festif. Non pas que l'examen soit douloureux mais se retrouver en position inconfortable avec les seins pressés comme des oreilles de cocker n'est pas l'image la plus glamour que l'on puisse avoir de soi. Avec en prime pour certaines d'entre nous l'appréhension d'un résultat inquiétant, l'environnement froid de la salle d'examen, l'attente de la venue du médecin.

    Irritée devant l'impossibilité de joindre le service à l'hôpital pour prendre rendez-vous, je me suis orientée vers un cabinet privé près de chez moi et j'ai eu une belle surprise :

    Accueil souriant, aucune attente, et pendant l'examen rondement mené j'ai regardé dans les yeux...

       

    Truc de filles   et   Truc de filles

    Vous me direz c'est tout bête... mais ça change tout.

    L'examen n'a été que pure formalité et j'ai eu envie de me replonger dans les sublimes  photos des studios Harcourt.

    HARCOURT... Le studio des photographes de star, d'extraordinaires clichés noir et blancs qui magnifient célébrités et anonymes grâce à la magie de la lumière. Je suis subjuguée...

    Alors hop ! je partage smile

     


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  • Je suis en train de lire :

     

     

    C'est un livre qui décline les mille et une façon de se sentir bien. Des recettes bien connues la plupart du temps, tombant sous le sens mais... qui n'attendent plus qu'à être appliquées.

    Pour le Professeur LEJOYEUX , le secret du bien être est, plus que le bonheur, la bonne humeur !

    "Avant d'être parfaitement heureux, il est utile d'essayer de ne pas être trop malheureux et de rester en bonne santé. Celui qui veut atteindre le bonheur doit d'abord trouver une manière d'écarter l'angoisse, la déprime et même la dépression. Tous les hommes de bonne humeur ne sont pas complètement heureux. Mais tous les hommes heureux sont de bonne humeur" -page 18-

    Il propose sans prétention des conseils de bon sens à appliquer au gré des saisons pour booster son énergie et sa créativité, cultiver le rire, le bien être, le partage et la relation aux autres, l'optimisme en dépit des freins de la vie qui nous tendent des pièges. Il explique comment des actes simples peuvent doper la chimie de notre cerveau et améliorer notre état physiologique.

    Parmi ses suggestions, selon les saisons : ne pas négliger la lumière, faire son pain, manger des cornichons, écouter de la musique (il fait même quelques suggestions), pratiquer l'extraversion, sourire même sans motif, pratiquer le lifting de l'image de soi, tenir son journal des bonheurs, ne pas se trouver trop vieux pour une petite folie, concilier activité et paresse, et beaucoup d'autres...

    J'ai en particulier aimé l'idée de l'ABE, "Appréciation de la Beauté et de l'Excellence" qui consiste à remplir trois objectifs par jour : -page 192-

    - Je décris ce que j'ai trouvé de plus beau aujourd'hui dans la nature"

    - Je décris ce que j'ai trouvé de plus beau aujourd'hui dans les productions humaines, que ce soit de l'art ou de  l'artisanat

    - Je décris le geste ou le comportement que j'ai trouvé le plus beau aujourd'hui et qui m'a le plus ému.

    C'est quelque chose qui me semble facilement réalisable et qui ne peut que faire du bien. Je vous ferai grâce de mes "belles images" mais ne peux m'empêcher de partager avec vous quelque chose que j'ai découvert dimanche et qui m'a vraiment enthousiasmée...

     

    La bonne humeur

    La verrière du jardin d'hiver de l'hôtel de Nesmond

    ouvert à l'occasion des Journées du Patrimoine à Bordeaux

    HOTEL DE NESMOND

    Voici encore quelques photos prises à cette occasion... je regrette de n'en avoir pas pris davantage.

    La bonne humeur

     

    La bonne humeur

    La bonne humeur

     

    La bonne humeur

    La bonne humeur

     

     

    Mais le Professeur LEJOYEUX me conseillerait sûrement de ne pas le regretter et me féliciterait d'avoir bien profité de cette excellente visite yes

    Allez ! tous à votre ABE !!!


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  • C'est Almanito à qui je racontais l'épreuve des fortes chaleurs que nous traversons, cette sensation estivale  qui nous comble et nous épuise en même temps, qui m'a conseillé à vous livrer cette anecdote. C'est vrai que face à une telle logique, plus on est de fous plus on se moque...

    Il fait très chaud actuellement et pour la petite histoire, à l'hôpital où je travaille des travaux ont eu lieu dans le service, générant pour mon seul secrétariat trois déménagements, principe des chaises musicales bien connu dans la fonction publique...  Nous avons pu ré-emménager dans notre bureau après que les fenêtres aient été changées ainsi que le faux plafond, avec installation de gaines d'air pour rafraîchir l'atmosphère. Car même avec un double vitrage, travailler plein sud ça ne pardonne pas dans le sud-ouest...

    Résultat... étuve dans les bureaux, travail dans la pénombre car les stores sont baissés et une ventilation qui ne fonctionne pas car... pas branchée ! J'ai entendu que la société avait mis la clé sous la porte et qu'un appel d'offres était lancé... Donc c'est l'équipe d'ingénierie de l'hôpital qui a repris l'affaire en main. Et tous les jours de la semaine nous avons vu des petits ouvriers se grattant la tête sur leur escabeau et finalement leur chef qui a essayé de nous convaincre que si si... il fait plus frais ("mais non Monsieur, ce sont nos ventilateurs sous le bureau !"...)

    Nous avons donc, pour lui faire plaisir, fermé les fenêtres entrouvertes (sécurité suicide, les fenêtres sont bloquées et de-toute-façon-le-chef-nous-a-dit-que-notre-coulis-d'air-est-psychologique...) et éteint nos ventilateurs. En 5 minutes nous étions suantes. Rallumage express des ventilateurs qui, je le précise sont sous le bureau pour nous tenir au frais sans nous rendre la mèche folle (et messieurs, ne pensez pas à Marylin... même pas en rêve !...)

    Hier, il semblait qu'il avait un léger souffle mais insuffisant donc le "chef" a demandé à ses ouailles de pousser un peu plus la pression. Résultat, il fait à peine plus frais mais l'air du couloir (et des box de consultation) est frisquet et les bouches d'aération sifflent. Donc je pense que lorsque nous serons à température, tout le monde va hurler contre les secrétaires qui ont le dos large mais quand même.

    Et comme je disais à Alma... Je crois que je tiens là le feuilleton de l'été. smile

      

    Nous avons, il faut dire, une vie palpitante à l'hôpital.

    Vous ai-je raconté, je ne le crois pas, comment un jour le magnifique aquarium que j'ai toujours connu depuis que je travaille dans ce service, et qui a hébergé des générations de poissons, s'est un jour fendu... et quasiment vidé dans la salle d'attente.

    Branle bas le combat ! La consultation appelle la sécurité et n'ayant pas suivi l'affaire je me suis trouvée, j'en ris encore, face à un pompier monté sur un tabouret, tentant  avec une épuisette de sauver les poissons barbotant au fond de l'aquarium, entouré du personnel de consultation qui suivait l'affaire de très près... Je regrette encore aujourd'hui de n'avoir pas eu de portable qui photographie. Mais la scène est gravée sur ma rétine pour longtemps.

    Moqueuse moi ? Nooooonnnnnnnn ^^

     

    I

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  • J'ai lu récemment un roman qui m'a beaucoup touchée...

     

    La grand-mère de Jade

    "La grand-mère de Jade" de Frédéric Deghelt - 2009

    Résumé :

    "Les livres furent mes amants et avec eux j'ai trompé ton grand-père qui n'en jamais rien su pendant toute notre vie commune.

    Quand Jade, une jeune femme moderne, "enlève" sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète...

    Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant.

     

    Mamoune âgée de 80 ans fait un malaise et est retrouvée gisant chez elle. Aussitôt ses trois filles organisent son départ en maison de retraite pour la protéger (d'elle-même ?) et la savoir en sécurité. Leur frère qui vit en Polynésie alerte sa fille Jace qui décide d'organiser manu militari une évasion en bonne et due forme et emmène sa grand-mère à Paris où elle vit. S'organise alors une vie commune basée sur leur mutuelle affection, la complicité qui les lie, le dévouement, mille attentions de l'une envers l'autre et de nombreuses confidences.

    Ainsi débute une histoire chargée d'amour, teintée de réflexions sur la vie, l'amour, la vieillesse, la cohabitation, l'autonomie, la culpabilité, la reconnaissance, la rencontre des générations... mais aussi sur la lecture, les difficultés à vivre de sa plume, le marathon pour qui rêve d'être publié, la relation avec la lecture, l'interprétation des mots et de leur mise en forme...

    Une histoire dense et pleine de richesse écrite d'une plume alerte et bienveillante. A la fin du roman, la tranche de mon livre s'était transformée en hérisson coloré car je n'ai pu m'empêcher de noter de nombreux passages pour les relire tranquillou plus tard.

    Comme par exemple :

    "- Pff quatre-vingts ans. Je les ai certes, mais eux ne m'auront pas. Je me sens beaucoup mieux qu'à soixante, un âge auquel, tout habituée que j'étais à sauter comme un cabri, je me laissais aller à la moindre plainte dès que mon corps faisait jouer ses rouages. C'est à peu près à cette époque  que j'ai découvert des muscles, nerfs et articulations que je ne soupçonnais même pas. Sans doute vexés de mon ignorance, ils ont entrepris de m'informer des maux qu'ils pouvaient bien m'infliger." (page 286)

    "Nous sommes aveugles et ce que nous voyons chez nos plus proches c'est ce que nous croyons savoir d'eux" (page 134)

    "Je me souviens d'avoir été fascinée par le miracle des bons livres qui arrivaient au bon moment de la vie. Ceux qui parfois tombaient des étagères pour venir répondre à des questions que me posait l'existence." (page 167)

    Quelques unes des phrases qui m'ont touchées, parmi d'autres très nombreuses, un livre que j'avais hâte de retoruver et dont l'histoire laisse une trace durable.

    Vraiment un très beau moment de lecture !

     


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