• Connaissez-vous le Blog de Claramicalement ?

    C'est un endroit où Clara nous fait visiter sa belle région et profiter de ses promenades dans les pyrénées. C'est là aussi où elle partage ses coups de gueule et sa révolte et parfois aussi, amoureuse de la langue française, où elle joue avec les mots et participe à des petits jeux proposés sur la toile. Aujourd'hui, elle a décidé d'en proposer un de son cru. Alors n'hésitez pas à vous amuser avec elle... CLICK

    Voici ma  participation pour ces trois expressions :

    POUR TOUT LE MOIS DE SEPTEMBRE

     

    1/ chercher des poils sur les oeufs

    Hum... autant trouver un pou sur la tête d'un chauve !!!

     

    2/ avoir le cul bordé de nouilles

    Le jeu des expressions chez Clara

     

    3/ battre le fer tant qu’il est chaud.

     bas.jpg t.jpg r.jpg apostrophe oeufs_2.jpg le.jpg fer.jpg tank.jpg ile.jpg haie.jpg chaud.jpg

    A vous de jouer !!! smile

     


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  • Un de mes amis, Erik, doit proposer une photo pour un concours photo qui a lieu dans l'Oise et demande à ses aminautes et leurs connaissances de choisir celle qu'il pourrait présenter.

    Alors je vous mets le lien de son blog et si vous avez 5 minutes, vous pouvez lui donner votre avis.

     

    LA COOL OEUVRE

     

    Votre avis pour un conseil

     


    53 commentaires
  • Parmi mes lectures d'été se sont glissées ces paroles vagabondes dont je parle aujourd'hui car elles sont pleines de rêve et de légendes, de sagesse aussi. Des petits textes courts nous emmènent en Amérique latine hors du temps et dans l'air du temps, une dimension particulière pleine de poésie. Chaque conte recèle une surprise, un coup de coeur ou une émotion particulière. 

     

    PAROLES VAGABONDES

     

    Sur le quatrième de couverture, l'auteur est présenté ainsi :

    "Essayiste, journaliste, chroniqueur, historien, poète et conteur, Eduardo Galeano, né en 1940 à Montevideo, est un clairvoyant analyste de l'histoire de l'Amérique latine. Exilé des dictatures uruguayenne et argentine, il a vécu en Espagne avant de retourner en Uruguay en 1985 où il vit aujourd'hui. Son oeuvre franchit les frontières entre les genres comme elle traverse celles des pays qu'il évoque. Dans ses écrits, la poésie, l'histoire, la politique se relaient pour donner vie à un style unique et hybride, reflet de l'inouïe richesse du monde."

    Un écrivain qui sait cultiver la tendresse, l'humour et la sincérité avec brio. J'ai eu un coup de coeur pour tous ces prénoms portés par les multiples personnages rencontrés : Cantalico, Primero, Secunda, Felicindo, Lucho, Dulcidio, Benito et tant d'autres, tous porteurs de lumière. Des petits lumignons pour ce passeur d'histoires.

    Ce livre, que je picore, m'apporte beaucoup de bien être et j'avais très envie de le partager.

    Un petit conte que j'aime beaucoup et que je recopie ici. Je ne pense pas léser l'auteur en lui empruntant une de ses nombreuses pépites mais j'enlèverai l'extrait si cela gênait qui que ce soit...

     

    HISTOIRE DE LA MESANGE QUI PERDIT UNE PATTE

     

    Ses enfants avaient déjà cassé leurs coquilles et sortaient la tête du nid en piaillant. La mésange s'envola à la recherche de nourriture. C'était l'hiver à Colchagua et la neige lui gela une patte. La mésange protesta :

    _ Pourquoi m'as-tu rendue boiteuse ?
    Et la neige répondit :
    _ Parce que le soleil me fait fondre.
    Et la mésange alla se plaindre au soleil et le soleil dit :
    _ Parce que le brouillard me cache.
    Et le brouillard :
    _ Parce que le vent me pousse.
    Et le vent :
    _ Parce que le mur m'arrête.
    Et le mur :
    _ Parce que la souris me ronge.
    Et la souris :
    _ Parce que le chat me mange.
    Et le chat :
    _ Parce que le chien me poursuit.
    Et le chien :
    _ Parce que le bâton me frappe.
    Et le bâton :
    _ Parce que le feu me brûle.
    Et le feu :
    _ Parce que l'eau m'éteint.
    Et l'eau :
    _ Parce que la vache me boit.
    Et la vache :
    _ Parce que le couteau me tue.
    Et le couteau :
    _ Parce que l'homme m'aiguise.
    Et l'homme :
    _ Parce que l'homme Dieu m'a fait.

    En claudiquant, la mésange se mit à chanter à la recherche de Dieu. Dieu l'entendit, et alors elle lui demanda pourquoi il avait fait l'homme qui aiguise le couteau qui tue la vache qui boit l'eau qui éteint le feu qui brûle le bâton qui frappe le chien qui poursuit le chat qui mange la souris qui ronge le mur qui arrête le vent qui chasse le brouillard qui cache le soleil qui fait fondre la neige qui a gelé ma patte.

    _ Ah ma pauvre petite mésange, répondit Dieu, j'ai dû faire l'homme pour que l'homme me fasse moi.

    (Extrait de Paroles vagabondes d'Eduardo Galeano - Editions LU>< - pages 228-229)

     

    PAROLES VAGABONDES

     

    Et il ne faut surtout pas oublier les gravures de José Francisco Borges qui illustrent chaque page. La rencontre de cet artiste brésilien et de l'auteur est racontée en préambule, deux pages qui contienne contiennent en peu de mots la symbiose de ces deux hommes et la naissance de ce beau livre.

    Alors si le coeur vous en dit, ne vous privez pas ! smile

     

    Un beau dimanche à tous !

     

     


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  • Tous à vos postes cet après-midi !!!

    SCOOP

     

    Ou nous allons assister à une grande première, ou le rédacteur de TELE 2 SEMAINES a besoin de vacances !!!

    SCOOP

    Bel après-midi à tous !!!


    70 commentaires
  • Juste pour combattre la bêtise humaine, si le coeur vous en dit, apportez votre contribution à cette pétition

     

    <script src="https://d18kwxxua7ik1y.cloudfront.net/product/embeds/v1/change-embeds.js" type="text/javascript"></script> <div class="change-embed-petition" data-petition-id="7257137"></div>

     

    et empressez vous d'aller visiter ALMANITO qui se fait le meilleur avocat des chers batraciens, comme d'habitude avec humour et efficacité.

     

    Change.org

    Bonjour catherine,

    Cette pétition prend de l'ampleur sur Change.org, nous pensons que vous souhaiteriez peut-être la signer :

    #FrogGate // Soutien aux époux Pecheras : pour que nos campagnes ne deviennent pas des villes !

    Valentin Coupri
    France

    Soutien à Annie et Michel Pecheras, habitants de Grignols à quelques kilomètres de Périgueux, en Dordogne. Ils viennent d'être condamnés par la cour d'appel de Bordeaux a combler leur mare. Le coassement des grenouilles gêne leurs voisins installés à une dizaine de mètres du point d'eau.

    Nous demandons tout simplement le retrait pur et simple de cette condamnation de justice, qui oblige le couple à combler sa mare. Cette décision est d'une aberration sans nom, qui approuve voire même oblige la destruction d'un écosystème et d'une biodiversité, au nom de la tranquillité de riverains qui ne sauraient qu'être emprunteur d'un espace naturel, lieu de vie de cette espèce protégée. Au-delà de la menace animale que nous ne pouvons nous résigner à accepter, cette pétition est avant tout un cri qui pousse à dénoncer l'absurdité de l'application de textes juridiques, et l'éloignement de ses applicateurs qui ne connaissent certainement pas le quotidien et l'utilité de nos campagnes.

    Nous avons besoin du soutien de tous pour pouvoir interpeller les décideurs concernés et solliciter l'aide et l'appui d'acteurs associatifs et institutionnels dans la défense des intérêts de la famille Pecheras.

    *** DITES 'NON' A UNE ASEPTISATION ENCADRÉE DE LA NATURE ***

    L'objectif est loin d'être atteint puisque nous espérons recueillir au moins 50 000 signataires ! Partagez sans relâche, mobilisez-vous, soutenez à votre façon cette cause qui dépasse le seul cas de cette famille, aidez-nous à votre manière !

    A bientôt ! Valentin.

    Voir la situation de ce couple : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/dordogne-condamnes-car-les-grenouilles-de-leur-mare-font-trop-de-bruit-1465403493

     

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